BFM Business, « Les experts du soir » du 9/12/2024 Nicolas Marques, directeur de l’Institut économique Molinari, souligne que le rejet du budget Barnier est – s’agissant des impôts de production – une bonne nouvelle. Le projet de loi de finances prévoyait d’étaler sur une période encore plus longue la baisse des impôts de production organisée par Bruno Le Maire. Une erreur économique et financière car taxer la production au-delà…
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BFM Business, « Les experts du soir » du 9/12/2024 La cotation de Vivendi à Londres et Amsterdam montre qu’une fois de plus, la bourse de Paris décline et que les bourses sont peu développées en Europe continentale. La cotation boursière des entreprises françaises représente 2 800 milliards de dollar, soit moins que les entreprises du Canada (3 000 milliards), du Royaume-Uni (3 600 milliards), de l’Inde (4 600) du…
→ Lire la suiteBFM Business, « Les experts du soir » du 9/12/2024 Nicolas Marques souligne que l’agriculture souffre bien plus des sur-fiscalités et surrèglementations françaises que du libre-échange. La priorité devrait être les excès français fiscaux et règlementaires. La France représente 35 % des impôts de production en Europe, ses agriculteurs ne touchent que 14 % des subventions après impôts, alors qu’ils représentent 18 % de la production. Moins aidés que la…
→ Lire la suiteBFM Business, « Good evening business » du 19/11/2024 Si l’on veut recréer de la croissance, il faut recréer des fonds de pension. Echange entre Nicolas Marques, Edwige Chevrillon et Guillaume Paul. Nicolas Marques rappelle que l’Europe souffre d’un manque d’innovation en lien direct avec le sous-développement de l’épargne retraite. Aux Etats-Unis, l’insolente croissance des géants de la tech est la conséquence de l’existence d’une épargne retraite puissante qui facilite…
→ Lire la suiteBFM Business, « Good evening business » du 19/11/2024 Nicolas Marques souligne que la réindustrialisation n’est pas une réalité. L’industrie emploie 2,5 millions de personnes de moins qu’en 1974, soit une baisse de 43 % sur un demi-siècle. A ce stade, la destruction d’emploi est enrayée, mais les créations d’emplois représentent l’épaisseur du trait, avec 130 000 emplois industriels de plus depuis 2017. A ce rythme, il faudrait 130 années…
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